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Le blog du MARGOUILLAT

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La Haute randonnée pyrénéenne (HRP) est un itinéraire traversant les Pyrénées de l'Atlantique à la Méditerranée. Alors, que le GR 10 en France et le GR 11 en Espagne se situent en moyenne montagne, le HRP est un itinéraire de haute montagne, qui se rapproche le plus possible des lignes de crête en passant alternativement sur les versants français et espagnol.

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Le tracé n'est pas balisé et il comporte parfois quelques difficultés. Mais contrairement aux GR, il n'impose pas de grands dénivelés journaliers (on reste souvent proche de la ligne de crête). Ce tracé s'adresse à des randonneurs expérimentés. Il est composé de 45 étapes.

La traversée a été réalisée dès 1906 et décrite en 1907par Jean Bepmale puis, refaite intégralement et décrite par Georges Véron en 1968. Il a écrit un topo-guide mis à jour irrégulièrement. pyrenees-1 008

Cette randonnée minutieusement préparée par Hubert s'est déroulée du 25 juillet au 2 août 2010 avec Séverine et Claude. Voir aussi l'album photo: 2010-08-Randonnee-Pyreneennes2010-08-Randonnee-Pyreneennes

 Lundi 26 juillet : vallée du Somport ==> refuge d'Arlet 6h de marche et 850 m de montée et 170 m de descente.

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Départ à Oloron Ste Marie en autocar et arrêt à Sansannet avant le tunnel pour rejoindre la cabane d'Escuret (1423m), sentier pour la passerelle d'Espélungué, route forestière pour passer le col de Lapachouaou (1891m) et enfin le refuge d'Arlet à 2000m au pied d'un petit lac. Sur le parcours, découverte de la flore pyrénéenne, Ancolie et Iris notamment, des troupeaux de moutons, vaches et chevaux en liberté. Nuit difficile dans un refuge sale, équipements sommaires et mal entretenus, dortoir plus que complet.pyrenees-1 060pyrenees-1 077

  refuge d'Arlet

Mardi 27 juillet : Arlet ==> Siresa en Espagne dans la vallée d'Hecho 5h de marche, dénivelées de +200m et -1060m.

Itinéraire: Pla Lapassa, col de Saoubathou (1949m), cole de la Cuarde, col de Paù ou Puerto de Palo (1942m) et descente rapide dans le Rio Aragon.

pyrenees-1 073Chevaux pour la boucherie

Appel du taxi qui nous conduit à l'hôtel Castillo d'Acher. Bon dîner et excellente nuit dans cett hotel très confortable, magnifique église-monastère de San Pedro du XVI° dans le village. Nous sommes sur une des routes de Compostelle.

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Mercredi 28 juillet: Hubert et Claude partent pour le refuge espagnol de Linza (1320m) 6h, +100M, -820m. Avec Françoise et Séverine, nous zappons cette étape et nous visitons Hecho avec son musé ethnologique de la vallée, très bien fait.    Siresa

pyrenees-1 138pyrenees-1 125Hecho

Chaque maison possède une cheminée dite aragonaise avec une cheminée extérieure caractéristique par sa taille et sa forme, on imagine dans le foyer le fumage du jambon. Baignade dans le rio l'après-midi et retour à l'hôtel. 

Jeudi 29 juillet: taxi pour rejoindre Hubert et Claude en dessous du refuge de Linza avec un pique-nique a base de tortilla. puis marche facile jusqu'à Isaba où nous couchons dans un apart hôtel. pyrenees-1 061SJoli village avec encore un musée sur l'histoire de la vallée, notamment les hirondelles qui partent en hivers pour Mauléons dans les ateliers de confection des espadrilles, et aussi l'histoire des radeleurs qui descendaient les troncs d'arbres assemblés en radeaux dans les torrents de montagne.

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Vendredi 30 juillet: Belagua (1430m) ==> Port de Larrau (1585m) 5h30, +410m,-260m

Itinéraire : Port d'Hourdayté (1416m), port de Bimbaléta (1677m), port de Belhay, col d'Uthu, crête Elhurrosoki et Gastarigagna, port de Larrau (1585m) avec les cabanne des chasseurs de palombes au moment de la migration. Descente en taxi à l'auberge d'Etchemaïte à Larrau. Acceuil chaleureux dans un hôtel très confortable et familiale.

 pyrenees-1 061Gpyrenees-1 061X

Samedi 31 juillet: Col de Larrau, pic d'Orhy (2017m), hors sentier Zazpigain et Millagaté, col Héguichouria (1319m), chalet Pedro (990m).

Françoise nous rejoindra au chalet d'Iraty, après avoir fait du stop et rencontrer les jeunes de l'observatoire ornithologique.

Magnifique parcours avec l'ascension du pic d'Orhy, suivi d'un passage un peu difficile dans la descente sur la crête, mais vue grandiose sur la France et l'Espagne.

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Pic d'Orhy 

 

Pyrenees-2 014 Pyrenees-2 016

  Dimanche 1 août: 8h de marche sous une petite pluie (seul jour de mauvais temps) 1330m de descente mais encore 670m en montée. Mont Occabé (1430m), Cromlech (1382m), col de Curutche, col d'Errozate (1076m), source et enfin Béhérobie (330m).

Pyrenees-2 018Pyrenees-2 019

Pyrenees-2 020

Hôtel des Sources de la Nives, où nous retrouvons notre voiture et repartons le lendemain tous ensemble pour Oloron chercher la voiture d'Hubert et Séverine.Pyrenees-2 022

Arrêt à Mauléon pour acheter des espadrilles et visite de L'Hôpital de Miséricorde (c'est le nom le plus ancien de l'Hôpital saint Blaise) est créé au milieu du XIIe siècle par les moines de Sainte-Christine. 

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Eliott & Jasmine  2010-07 Cap Ferret 040

 

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Mais Margot est arrivée pour faire la police...

2010-07 Cap Ferret 0842010-07 Cap Ferret 081

 Voila Maya qui les surveille

Allons sur la plage les observer

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Jasmine 

2010-07 Cap Ferret 1002010-07 Cap Ferret 111Eliott    

2010-07 Cap Ferret 1082010-07 Cap Ferret 048 Bon anniversaire Margot pour tes 8 ans

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Voir toutes les photos dans l'album 2010-07 Cap Ferret

2010-07-Cap-Ferret 2010-07-Cap-Ferret

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Les 3, 4, 5 & 6 mai 2010 : 80 km

Basse Mer : le 3/05:15h19 coef 60, le 4/05:15h59 coef 48, le 5/06:16h49 coef 39

 2010-05 Tour Bassin Arcachon 076b

 

 (Voir aussi toutes les photos dans l'album)

  2010-05-Tour-du-bassin 2010-05-Tour-du-bassin

 

Dégustation d'huitres du Mimbeau chez Grégory B. le dimanche 2 au soir

 

 

3 mai première étape : Cap Ferret – Arès

-cimetière de l'herbe                                              3,5 km    0h50

-carrefour de Piraillan                                            2,5 km    0h40   1h30

-truc vert                                  2010-05 Tour Bassin Arcachon 083b                                  1,0 km    0h15   1h45        

 

 

 

 

 

        Arrêt café croissant chez Martine & Francis

 

-carrefour de Mailloulas                                        2,0 km    0h30    2h15                                 

Les prés salés

-Jane de Boy                                                           4,5 km    1h10    3h252010-05 Tour Bassin Arcachon 087

-entrée de réserve des Prés-Salés                    3,5 km    0h50    4h15

-port d'Arès                                                              2,0 km    0h30    4h45

-hôtel Saint Eloi                                                      2,0 km    0h30    5h15

                                       Total de la journée      21,0 km                 5h15

2010-05 Tour Bassin Arcachon 1142010-05 Tour Bassin Arcachon 121

  Dîner et coucher au Saint Eloi 1 bd de l'aérium 05 56 60 20 46

 2010-05 Tour Bassin Arcachon 139

4 mai deuxième étape : Arès – Lanton

-Andernos port du Betey                              4,0 km    1h00

-port de Cassy                                               5,5 km    1h20   2h202010-05 Tour Bassin Arcachon 152                                     port du Betey

-Lanton camping du Roumingue               2,0 km    0h30  2h50

Sans sac domaine de Certes par la pointe de Branne, les digues des réservoirs,
le château de Certes,                                    9,0 km   2h15    5h05

retour à Lanton par la piste cyclable          5,0 km   1h15    6h20

                                     Total de la journée  25,5 km               6h20

 2010-05 Tour Bassin Arcachon 171b

 Entre Andernos et Cassy

2010-05 Tour Bassin Arcachon 188c  Le domaine de Certes

Nous dormirons dans 3 bungalows du domaine le Roumingue, 60 avenue de la Libération 05 56 

82 97 48, prévoir ses draps

2010-05 Tour Bassin Arcachon 184  Pizza party in Bungalow du Roumingue

                                       

 2010-05 Tour Bassin Arcachon 198 le port des Tuiles

                    

5 mai troisième étape : Lanton – Gujan Mestras

-Audenge                                           5,0 km   1h15 

-port de Biganos                              6,0 km   1h30  2h45

-relais-nature de Lamothe             3,0 km   0h45  3h30

-port du Teich                                    3,5 km   0h50  4h20

-parc ornithologique                        3,5 km   0h50   5h10

-port de Larros                                  3,5 km   0h50   6h

-hôtel la Coquille                              1,5km    0h20   6h20

                  Total de la journée      26,5km                6h20

 2010-05 Tour Bassin Arcachon 217  La Leyre

Francis et Martine nous quittent       train à 16h23, 16h53, 17h23, 17h53

                                              Le Delta

2010-05 Tour Bassin Arcachon 231

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous dormons à l'hôtel la Coquille 55 cours de Verdun
05 56 66 08 60

6 mai quatrième étape : La Teste – Arcachon – Dune du Pyla et retour au Cap Ferret :

2010-05 Tour Bassin Arcachon 238

rejoindre   la gare d'Arcachon puis par transport public rejoindre le parking de la Dune du Pyla, marche jusqu'au Petit Nice par la crête de la dune, puis descente sur la plage et retour par l'estran avant la remontée au parking et retour en bus vers la jetée Thiers pour embarquement vers le Cap Ferret par UBA 16h ou 17h30

Gare de Gujan Mestras train pour Arcachon 07h23 07h53 11h23 en12mn

 

 

  

2010-05 Tour Bassin Arcachon 250k

 

   La dune du Pyla

 

2010-05 Tour Bassin Arcachon 284b

                                                                                    Jetée Thiers

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Septembre 2009

Grand Teton et Yellowstone Th-Yellowstone-1 101

Après un week-end chez Mathilde et Jean Philippe à Brooklyn nous sommes partis pour une semaine avec Marie découvrir les parcs du Grand Teton et du Yellowstone. Départ le 14 septembre 2009 à l’aube pour l’aéroport de Newark, embarquement sur la Northwest Airlines pour Jackson Hole via Salt Lake City. Première nuit à Colter Bay dans le parc du Grand Teton, nous sommes à 2000m d’altitude, temps froid et humide les Tétons sont noyés dans les nuages, Marie est très excitée par les animaux que nous avons vus de loin, des mooses (orignaux) et par notre Cabin Lodge en rondin de bois, style la petite maison dans la prairie (série TV américaine). Th-Yellowstone-1 114

Colter Bay Village is a full service area complete with restaurants, gift shops, a grocery store, marina, launderette and gas station. It is located on Jackson Lake, just 15 miles from the south entrance of

Yellowstone National Park and 42 miles north of the town of Jackson, Wyoming. The historic cabins of Colter Bay Village are duplex style accommodations located in a wooded area, just a short walk from the lakeside. Inside you will find simple, yet comfortable accommodations that consist of a bedroom and private bathroom facilities.

Th-Yellowstone-1 127
15 septembre
, temps radieux, superbe ballade autour des lacs sauvages, paysages de haute montagne avec l’impression d’être les premiers pionniers à y mettre les pieds, Jenny lake, Keppler Falls, grimpette pour accéder à Inspiration Point. Visite de l’étonnant Fire Museum qui glorifie le feu en tant que phénomène naturel, provoqué par la foudre, et générateur de biodiversités.

En fin d’après midi en route pour le Yellowstone et notre Pioneer Lodge de Grant Village.Th-Yellowstone-1 151 A la tombée de la nuit nous nous arrêtons pour voir de près des cerfs. Bon accueil comme toujours 24/24h mais attention nous dit-on, il y a un Moose male devant votre porte et en ce moment c’est la saison du rut ils peuvent être très agressifs. Déception nous n’avons rien vu ! Diner sans enthousiasme dans la cafeteria du coin, choix très limité, il faut peut être arriver plus tôt, 19h.

16 septembre, temps encore plus beau et chaud, breakfast pantagruélique, notamment l’assiette de pancakes de Françoise. Comme chaque matin nous passons au Visitor Center tenu par des Rangers, pour obtenir des informations sur ce qu’il faut voir, les sites et les animaux ainsi que les précautions à prendre.

Th-Yellowstone-1 212Voila un extrait des indications fournies par le Yellowstone National Park Planer Trip :

High Altitude. Most of the park is above 7,500 feet (2,275 m). Allow time to acclimate and drink plenty of liquids.

Weather is unpredictable. Be prepared for changing temperatures, storms, and emergencies.

Traffic. Most roads are busy, narrow, and rough; some are steep with sharp drop-offs. Watch out for pedestrians, bicyclists, motorcyclists, wildlife, and road damage.

History. People have been visiting and living in the Yellowstone area for thousands of years. In the mid 1800s, explorers and artists brought Yellowstone’s wonders to the attention of the federal government. The park was established in 1872.

Visit Mammoth Hot Springs to walk the self-guiding trail around Fort Yellowstone, which chronicles the U.S. Army’s role in protecting the park.

Grand Canyon of the Yellowstone. This spectacular canyon, including the Upper and Lower Falls of the Yellowstone River, can be seen from the overlooks and trails of the Canyon Village area, and from the Tower Fall and Calcite Springs overlooks south of Tower Junction.

Geysers & Hot Springs. Geysers, hot springs, mud pots, and fumaroles are evidence of ongoing volcanic activity. To see them, visit Mammoth Hot Springs, Norris Geyser Basin, Fountain Paint Pot & Fire hole Lake Drive, Midway Geyser Basin, the Old Faithful area, West Thumb Geyser Basin, and Mud Volcano.

Lake Area. Yellowstone Lake is North America’s largest high-altitude lake. The area is prime habitat for many birds and mammals. You can also enjoy boating, fishing, hiking, and viewing hydrothermal features.

Th-Yellowstone-1 200Wildlife. You can see a variety and abundance of wildlife unparalleled in the lower 48 states. All the large mammals present when Yellowstone became a park are here today: grizzly and black bears, wolves, mountain lions, elk, bison, pronghorn, moose, and bighorn sheep. You’ll also see a large variety of birds, including bald eagles.

Wildflowers. Magenta and blue the colors used in this planner hint at the vibrant wildflowers that brighten Yellowstone in summer.

Yellowstone’s animals are not tame, even though they may seem calm. Do not approach any animals. View them from the safety of your vehicle. If an animal reacts to your presence, you are too close.

Each year park visitors are injured when they approach animals too closely. You must stay at least 100 yards (91 m) away from bears and wolves and at least 25 yards (23 m) away from all other animals including bison, elk, bighorn sheep, deer, moose, & coyotes.  BISON are unpredictable and dangerous, and every year visitors are injured. Bison weigh up to 2,000 pounds (900 kg) and sprint 30 miles per hour (48 kph) three times faster than you can run.

BEARS may be seen from March through November. Be alert for tracks and sign. Never approach animal carcasses. Report all bear sightings to a ranger.

COYOTES quickly learn habits like roadside begging. This may lead to aggressive behavior toward humans and can increase the risk of the coyote being poached or hit by a vehicle.

RAVENS (corbeaux) have learned to unzip and unsnap packs. Do not allow them access to your food. Do not feed any animals. It harms them and it is illegal. Th-Yellowstone-1 261

 

Th-Yellowstone-1 278Beautiful but deadly: Yellowstone’s hydrothermal features can kill you. Their waters are frequently near or above boiling. The crust surrounding them is thin and breaks easily, and often overlies more scalding water. People have died in these pools.

Be safe, be careful enjoy the hydrothermal areas from a distance. You must stay on boardwalks and designated trails. They exist to protect you and to preserve delicate formations.

Toxic gases exist at dangerous levels in some hydrothermal areas. If you feel sick, leave the location immediately.

 

Longue journée pour voire tous les principaux sites de geysers, de fumerolles, de sources d’eau chaude, et marmites boueuses, tous plus extraordinaires les uns que les autres et d’une grande variété. Le soir il faut rejoindre Canyon Village ou se trouve notre Lodge. En route chacun scrute la lisère de la forêt pour surprendre un animal, nous ne sommes pas les seuls aussi dès qu’une voiture est arrêtée sur le bord de la route, tout le monde stop et demande où se trouve l’animal à découvrir, lorsqu’il s’agit d’un troupeau de bison, on le voit de loin. Th-Yellowstone-1 326Soudain nous découvrons devant nous une immense vallée ou serpente la Snake River bordée de forêt, une douzaine de voitures sont garées sur le bord de cette route Th-Yellowstone-1 417qui domine la vallée. Les personnes sont postées, confortablement installées et bien équipées de longues vues et appareils photos, ils attendent patiemment avec des provisions de nourriture et boisson jusqu'à la nuit la sorties des animaux (cerfs, daims et orignaux,…) de la forêt pour aller boire dans la rivière, et plus tard avec de la chance des loups ou des ours qui viennent se ravitailler en viande.Th-Yellowstone-1 357

 17 septembre : Th-Yellowstone-1 425découverte du Grand Canyon à partir des deux rives en compagnie de chevreuils, pas effarouchés du tout, couleurs jaunes fantastiques des falaises au lever du soleil, deux chutes impressionnantes dans de vertigineux défilés. Nous croisons des touristes américains équipés d’un camping car de la taille d’un autobus avec une grosse voiture 4x4 Th-Yellowstone-2 090en remorque. Ensuite nous nous arrêtons à Norris Geyser Basin où nous suivons avec attention les explications d’un beau et jeune Ranger (pour Marie) devant desGeysers qui se déclenchent comme des horloges. Mais aussi des brulantes marmites boueuses, avec le clapotis des bulles de boues qui crèvent à la surface, et le sifflement des gaz (quelquefois rauque) qui s’échappe de trous béants. En arrivant à Mammoth nos poursuivons la route au nord, histoire d’entrer dans le Montana et coup de chance sur la rive de la Snake River nous apercevons un troupeau d’Orignaux composé de femelles etTh-Yellowstone-2 211 d’un beau male qui les surveille de prés. Nuit à Mammoth Hot Springs Cabins. Depuis notre première expérience de breakfast à Colter Bay nous prenons notre petit déjeuner dans la Cabin Lodge où l’on trouve toujours une bouilloire, et des Shops Centers pour acheter des bagels, du thé, et du Philadelphia cheese.

Voyons la description du parc par Wikipedia:

Le Parc national de Yellowstone (Yellowstone National Park) est situé aux États-Unis, dans le nord-ouest du Wyoming. Une petite partie du parc se trouve sur les États voisins de l'Idaho et du Montana. Créé en 1872, le Yellowstone est le plus ancien parc national au monde. Il s'étend sur 8 983 km² (898 300 hectares, c'est-à-dire une superficie plus importante que celle de la Corse). Il constitue le deuxième plus grand parc des États-Unis, en dehors de l'Alaska. Le Yellowstone est célèbre pour ses phénomènes géothermiques ; il contient deux tiers Th-Yellowstone-1 315des geysers de la planète, et de nombreuses sources chaudes. Il abrite de nombreux grands mammifères : ours noirs, grizzlys, coyotes, loups, élans (orignaux), cerfs ainsi que des troupeaux sauvages de bisons et de wapitis. Le parc constitue le cœur d'un vaste habitat naturel préservé, l'un des derniers écosystèmes intacts des zones tempérées. Il est inscrit sur la liste des réserves de biosphère depuis 1976. Il reçoit chaque année la visite d'environ trois millions de personnes ce qui en fait l'un des parcs américains les plus fréquentés.

Adossé aux Montagnes Rocheuses nées du glissement de la plaque Farallon sous la plaque nord-américaine, le site de Yellowstone a été le théâtre d'éruptions gigantesques, entrecoupées de phénomènes telluriques plus discrets. La dernière remonte à environ 642 000 ans. Accumulée durant des millénaires sous l'écorce terrestre, la lave a crevé alors son enveloppe, projetant mille kilomètres cube de roches. Le toit recouvrant la chambre magmatique s'est donc écroulé, formant un caisson d'effondrement appelé caldeira qui compose aujourd'hui la partie centrale du parc. Depuis, des éruptions mineures mais multiples ont en partie rempli la caldeira. Néanmoins, il est encore possible d'en reconnaître les rebords escarpés. Le volcanisme reste Th-Yellowstone-2 075très actif à Yellowstone où l'on recense environ 300 geysers, témoignant de la force des activités souterraines. Actuellement, Yellowstone revit une phase semblable à la première étape. La lave continue de s'accumuler, faisant à nouveau gonfler l'écorce terrestre. Au fond de l'actuel caisson d'effondrement, l'altitude a augmenté de 70 cm durant ces 50 dernières années. Depuis 2004, certaines parties de la caldeira se sont soulevées à la vitesse de presque 8 cm par an soit le rythme le plus rapide depuis le début des observations précises dans les années 1970.

18 décembre : visite des sources chaudes de Mammoth Hot Springs avec ces concrétions calcaires d’un blanc éclatant générées par ces eaux chaudes et acides, mais aussi bordées de couleurs vives, que nous avions également remarquées autour des geysers. La visite est agrémentée d’un commentaire passionnant donné par une Ranger. Voila l’explication donnée par Wikipedia :

Th-Yellowstone-2 271Des bactéries thermophiles et des cyanobactéries vivent autour des geysers et des sources d'eau chaude du parc et leur donnent des couleurs variant du bleu au jaune en passant par le rouge. Moins d’un pour cent des micro-organismes du parc ont à ce jour été identifiés. Certains de ces micro-organismes vivent dans des conditions extrêmes. On en a par exemple retrouvé dans l’environnement acide et chaud (70 °C) du Norris Geyser Basin.

Les bactéries qui tapissent les sources chaudes forment des amas de plusieurs milliards d’individus. Ces bactéries constituent les formes de vie les plus primitives de la planète. Des mouches et d’autres arthropodes sont présents dans ce milieu y compris pendant l’hiver. Pendant longtemps, les chercheurs pensaient que ces bactéries vivaient grâce au soufre ; mais en 2005, des scientifiques de l’Université du Colorado de Boulder ont mis en évidence le rôle de l’hydrogène dans le développement de ces bactéries.Th-Yellowstone-2 287

Thermus aquaticus est une bactérie thermophile qui a été décrite par Thomas Brock en 1969. Il s’agit d’une bactérie gram-négative, aérobie et hétérotrophe qui produit une enzyme utilisée en laboratoire pour diagnostiquer des maladies génétiques et infectieuses, ainsi que pour déterminer une empreinte génétique. Les scientifiques étudient d’autres bactéries présentes dans le Yellowstone dans l’espoir de trouver de nouveaux remèdes et traitements médicamenteux.

En fin de matinée nous partons pour Cody, la ville de Buffalo Bill. Quelques arrêts en route, arbre pétrifié, un crochet aller et retour pour essayer de voir des ours dans la vallée de Lamar, gigantesques troupeaux de bisons, station de Rangers avec un ranch de chevaux, paysage aride de steppe immense. Après la sortie du parc par la Silver Gate, nous prenons le Chief Joseph Scenic Highway qui grimpe sur le Dead Indian Pass, spectaculaire vue sur plusieurs immenses vallées, chargées d’histoires pour les indiens de la région (Shoshone, Crow).

Th-Yellowstone-2 378Chief Joseph Scenic Highway is in the U.S. state of Wyoming and follows the route taken by Chief Joseph as he led the Nez Perce Indians out of Yellowstone National Park and into Montana in 1877 during their attempt to flee the U.S. Cavalry and escape into Canada. The 47 mile (75.6 km) scenic highway extends northwest from Cody, Wyoming to the Beartooth Highway, and winds through Shoshone National Forest

 

Old Joseph, signa un traité avec le gouvernement, qui autorisait son peuple à rester sur les terres de leurs ancêtres. En 1863, un autre traité réduisait la surface allouée, mais Old Joseph ignora volontairement ce traité. Young Joseph succéda à son père comme chef en 1873. Les Nez Percés vivaient en bonne entente avec les blancs avant 1877.

Chef Joseph, fut connu pour sa résistance face aux tentatives du gouvernement de forcer sa tribu des Nez Percés à se rendre dans les réserves. L'épreuve de force commença en 1877.

Cette entente fut compromise à la suite de la découverte d'or sur leur terrrain de chasse dans l'Oregon. Les blancs voulurent renégocier leTh-yellowstone-3 033 traité de 1863 pour prendre davantage de terre aux Indiens et les confiner dans une réserve exigüe. Il s'en suivi une guerre entre blancs et Nez Percés. Obligés de quitter "Wallowa Valley" pour une réserve dans l'Idaho. Bien entendu les Indiens furent obligés de se rendre mais après une formidable leçon de courage pour qui connaît cette histoire : environ 800 d'entre eux fuirent devant l'avancée yankee et parcoururent près de 1700 km. A la fin de cette longue fuite, Chef Joseph fut contraint de signer avec le colonel Nelson Miles la reddition de son peuple, à seulement 30 miles (48km) de la frontière canadienne le but de leur épopée. Ils furent ensuite déportés dans une réserve du Kansas où bon nombre moururent de maladie. Chef Joseph, quant à lui, y mourut à l'âge de 64 ans.

Arrivée spectaculaire sur Cody, véritable oasis dans le désert. Accueil chaleureux de Jim propriétaire du Lambright place B&B. Lettre de confirmation :

Th-yellowstone-3 047We look forward to your visit and want you to know that we will do everything possible to make your stay pleasant and enjoyable.
The Lambright Place B&B is a small property where every guest reservation made is both important and special to us. If your travel plans change and you must cancel your reservation, please call us at least 7 (seven) days prior to your arrival…
We hope you enjoy your visit to the "wild west." Cody has many interesting shops and restaurants- a surprise for such a small town. Someone once said, "Europe is full of man's architecture. Wyoming is full of God's architecture." A trip to Cody is a journey back in time.
We are taken with the simple pleasures of walkTh-yellowstone-3 061ing, hand in hand, downtown. A trip to the "dreaded" ice cream shop is frequent event, although the ice cream is incredibly rich…

Thank you for choosing The Lambright Place B&B for your visit to Cody. We offer an abundant breakfast. Start with coffee or tea, juice and fresh fruit. Creme Brulee French Toast, Roasted Red Pepper and Caramelized Onion Quiche, or Artichoke Soufflé are a few of our favorite entrees. Bacon, ham, sausage (pork, turkey, or buffalo) complete your breakfast menu. If you have special dietary needs, we will try to accommodate them. We can easily plan for vegetarian, low-carb, low-fat, Weight Watchers, diabetic, and some allergy diets.
We look forward to your visit. Please do not hesitate to contact us if we can further assist you. Have a wonderful trip!Th-yellowstone-3 055

Warm regards,
Mary
307-527-5310 (local) 800-241-5310 (toll-free)

http://www.lambrightplace.com/

1501 Beck Avenue
Cody, WY  82414

Malheureusement a cette saison il n’y a plus de spectacle de rodéos. Mais Jim nous conduit au théâtre local pour assister au spectacle de Dan Miller’s Cowboy Music Revue. Ensuite nous prenons une bière au bar de l’hôtel Irma construit en 1902 par Buffalo Bill pour sa fille, décor et atmosphère western.Th-yellowstone-3 067

19 septembre : visite de Cody fondé en 1896 par William Cody dit Buffalo Bill qui revendique le massacre de plus 4000 bisons, tout d’abord le Buffalo Bill Historical Center qui regroupe 5 musées. Le Plains Indian Museum, le plus intéressant, Draper Museum of Natural History sur le Yellowstone, Buffalo Bill Museum dont le fameux Pony Express, Cody Firearms Museum et enfin le Whitney Gallery of Western Art. Puis un tour de la ville dans un car de touriste, avec commentaires sensés être très drôles…Visite rapide de Old Trail TownTh-yellowstone-3 093, reconstitution d’une petite ville de pionniers avec d’authentiques cabanes dont celle de Bud Cassidy et Sundance Kid, d’un saloon, école, bureau de poste, maréchal-ferrant… A 18h nous sommes au première loge, une chaise dans la rue de l’hôtel Irma, pour assister au Cody Gunfighter avec Bill, Calamity Janes et d’autres vilains cow-boys, joués par une troupe de théâtre comique far-west. Excellent diner mexicain à la Comida dans l’avenue Sheridan, pratiquement l’unique avenue de Cody.

20 septembre : pittoresque et sympathique breakfast avec nos hôtes Jim & Mary et deux couples de touristesTh-yellowstone-3 145 américains originaire de Seattle qui viennent de Rapid City. Départ pour Jackson Hole en traversant les parcs du Yellowstone et Grand Teton, par la route de l’East entrance qui suit la North Fork Shoshone River, les monts Absaroka avec de superbe canyons aux falaises rouges, la Shoshone National Forest, et la petite ville de Wapiti. Quelques arrêts pour s’approcher des ranchs très nombreux à la sortie de Cody. Piquenique ensoleillé mais froid à Fishing Bridge sur le YellowstoneTh-yellowstone-3 231 Lake, toujours pas d’ours en vu, mais par contre beaucoup de bisons, à la fin on ne s’arrête plus. Traversée rapide du Grand Teton, de nouveaux des ranchs et Jackson Hole au fond d’une vallée aux pieds des montagnes. Ville animée, touristique, un jolie centre de maisons en bois, des bars avec de la country music, notamment le Silver Dollar Bar ou nous dinons d’un steak de bison assis sur des selles de chevaux et apercevons deux authentiques cow-boys. Nuit dans un motel minable et départ à l’aube pour l’aéroport.

21 Septembre : Marie rendre directement sur Paris par JFK via Madrid, nous restons encore quelques jours à Brooklyn.Th-yellowstone-3 233

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Voyage avec Claude & Patrick dans les Cévennes

 

Le GR70, dit chemin de Stevenson, retrace l'itinéraire effectué en septembre 1878 par Robert Louis Stevenson avec l'ânesse Modestine. Cette aventure devait le mener du Puy en Velay à Alès en 12 jours.
 

Le dimanche 24 mai 2009, nous nous sommes retrouvés à la gare de Nîmes pour prendre le train pour Langogne où nous avons passé la nuit à l'hôtel Grill Gaillard, chambre 24. La halle de Langogne érigée en 1743, abrita les transactions de grain qui se faisaient à cette époque. Lnullangogne sur l'Allier est la région du Gévaudan, pays de lnulla bête féroce.

Première étape, relativement courte de 16 km, rodage oblige, pour Cheylard-'Evêque.

Les 3 aventuriers sur le départ.

   Mais où est le chemin de Stevenson…


Claude saute les obstacles avec grâce et légèreté, sur la route de St Flour de Mercoire.

Pause pique-nique à l'ombre au bord du ruisseau de la Cham.

Arrivée au gite d'étape le Refuge du Moure au Cheylard-L'Evèque 1125 m d'altitude.




Mardi 26 départ pour La Bastide Puylaurent
27 km, 6h45 de marche.

Découverte d'une flore abonde et très diversifiée,, notamment les digitales, gentiannes, orchis, violettes, lis Martagon...



Le chateau du Luc du XII ème sur le chemin de Régordane domine et garde la vallée de l'Allier, point stratégique entre les provinces du Gévaudant et du Vivarais.
C'est la route ancestrale (Phéniciens, Grecs, Romains, pélerins de St Gilles, guerre de religion) de Paris au bas Languedoc qui traverssait le Massif Central.




Nuit à L'Etoile, l'Accueuil des Randonneurs chez le "charmeur" Philippe Papadimitriou, guitare sèche et bière belge.
Notre prochaine étape sera de 29 km, 7h30 pour rejoindre Le Bleymard.

Nous sommes sur la Gévaudanaise, dite grande draille de transhumance du Languedoc.
Mercredi 27 mai,
Jolie village de Chasseradès où Claude est très admiratif devant les jardins potagers et ne peut s'empêcher d'entamer la discussion sur les plants et techniques...
Dès la première journée Patrick nous impose la sieste, que nous adoptons très vite, mais nous sommes loin d'avoir sa capacité à s'endormir presque
instantanément.



Les genets sont magnifiques et nous tiendrons compagnie tout au long du parcours.

En Cévennes la végétation est bien plus avancée, et les Genets sont sur leur fin.

Sympatique hotel de la Remise à Le Bleymard, où comme à chaque arrivée d'étape nous apprécions le boc de bière avant ou après la douche selon les jours et l'humeur.
Repas du soir copieux et bon, comme dans toutes nos étapes, avec aussi un panier pique-nique pour le lendemain bien agréable.

Demain jeudi 28 nous attaquerons le Mont Lozère pour redescendre à Pont de Montvert, notre Topo-Guides indique 18 km et 6h45 de marche.

Voilà un marcheur, Suisse, avec une paire d'ânes, que nous retrouverons pendant plusieurs jours, bien qu'il semble faire le double du parcours en zigzagant pour ramener ses ânes sur le droit chemin.

 



Nous montons, la température baisse et le vent forcit. Comme Stevenson nous ressentons la force du vent qui souffle souvent en tempête sur ces croupes dénudées où s'affrontent les masses d'air atlantiques et méditerranéennes.

Des colonnes de pierres, les montjoies, parfois marquées avec
des croix des chevaliers de Malte, qui permettent de se repérer par mauvais temps, d'ailleurs nous sommes vite enveloppés par les nuages et le froid.

Nous atteignons le sommet de Finiels 1699 m.


Quelques névés sont encore présents.

Pause bien méritée après cette ascension...

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Changement de paysage, nous sommes en cévennes, temps plus chaud et sec.


Arrivée au Pont de Montvert, Hôtel restaurant de la Truite Enchantée, simple et bien arrangé, bonne cuisine, superbes photos des grands parcs nationaux américains aux murs. Le couple propriétaire y passent l’hiver et reviennent avec
une moisson de photos.

Nous adoptons toujours la même formule une chambre 3 lits avec des boules Quies, en demi-pension, plus panier repas pour midi.
Finalement ce n'était pas le restaurant auquel je pensais avoir déjà déjeuner avec mes parents autrefois. Il doit y avoir d'autres Truite Enchanté ailleurs
en Cévennes.

 

Départ vendredi 29 pour Cocurès, à quelques km avant Florac, 23 km ou 6h30.

Montée raide au-dessus de Pont-de-Montvert en compagnie d'autres marcheurs que nous rencontrons épisodiquement depuis le début de notre randonnée et avec qui nous faisons connaissance progressivement.

 

 Bergerie en pierres sèches sur le massif du Bougès 1421 m, réintroduction du coq de bruyère, de cerfs et chevreuils

Toit en lozes.

Quand on se retourne sur notre chemin, on voit toujours le mont Lozère.

Panorama sur les gorges du Tarn.

 

 Vue de la chambre d'Hotel la Lozerette à Cocurès, jolie petit village, restaurant avec cuisinne inventive.


Nouvelle étape, la gare de Cassagnas, transformée en Espace Stevenson, 21 km soit 5h30, petite étape facile.
Arrêt rapide à Florac, avec sa grande place de platanes et le Temple protestant.  Plus petite sous-préfecture de France, c'est une des portes des Cévennes, sinon la capitale, avec le siège du Parc national.
 


Joli chemin sous les châtaigniers.



Encore des toits de lauzes parfaitement restaurés.

 
Patrick attends nous on cale!!
 




L'ancienne voie de chemin de fer qui reliait Florac à Nîmes, construites entre 1906 et 1908.


Ci-dessous la gastronomie de l'Espace Stevenson...C'est l'assiette et le verre de Claude



Départ de Cassagnas sous une pluie battante, pour le Pont de Burgen qui se situe entre St Germain de Calberte et St Etienne Vallée Française.


 Où sommes nous?

Bastide de Nogardel sous le plan de Fontmort
La pluie cesse très vite.
 

 
Salamandre

Arrivée au sympathique gite de d'étape du Pont de Burgen.



Nos hôtes sont charmants et très intéressants, des passionnés qui organisent des randonnées à la carte avec des ânes bien dressés, notamment pour les enfants. Encore un excellent dîner très original. Claude et Patrick accepte ma proposition de faire une entorse au chemin de Stevenson en passant par les Aigladines, l'ancienne maison de mes parents au-dessus de Mialet, où j'ai passé avec ma famille de nombreuses vacances d'été. Nous prévenons Véronique de venir nous prendre en voiture à Mialet vers 16h lundi, nous estimons la journée de marche à 6h en passant par le
GR67A qui rejoint la draille de la Vieille Morte.


Vue de la fenêtre du gite au petit matin.

 



La montée est rude jusqu'a 920 m et il fait chaud, mais le chemin est magnifique, vue grandiose à 360° au sommet de la Vieille Morte.


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Le pont des Abarines.

 

 La Lèque au-dessus des Aigladines.


 
les Aigladines



Enfin la descente sur Mialet avec 2 heures de retard...sur mon estimation.

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Les philisophes présocratiques disaient que l'homme était le plus intelligent des animaux parcequ'il avait une main. Cette main avec un pouce opposable (les mains des singes n'ont pas cette caractéristique) est un outil polyvalent qui peut frapper et caresser, percer et polir, tirer et enfoncer...La pensée entretient avec le travail du corps et en particulier des mains des relations dialectiques ou bilatérales. Enfin Darwin disait que "L'homme n'aurait jamais atteint sa place prépondérante dans le monde sans l'usage de ses mains" ...

Voici quelques exemples de création manuelle qui font notre fierté: voir les albums photos sur la droite, dans: 

Creations-Sibylle Creations-Sibylle
 et
Creations-Mathilde Creations-Mathilde

 

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Une nouvelle approche de l’étude du développement économique et de la pauvreté s’est développée ces dernières années : l’approche expérimentale. Les politiques de lutte contre la pauvreté sont évaluées avec la rigueur des essais cliniques, améliorant notre compréhension des processus fondamentaux qui sont à l’origine de la persistance de la pauvreté. Ce cycle d’enseignement donné par Esther Duflo a qui vient d'être confiée une chaire au collège de France propose une synthèse des savoirs et leçons issus de ses travaux dans quatre domaines essentiels: l'éducation, la santé, l'accès aux instruments financiers, gouvernance et corruption.
Cette approche par la micro-économie semble très pertinente, les résultats parfois innatendus sont néanmoins encourageants. les vidéos des leçons sont disponible sur le site 

www.college-de-france.fr

 

 Esther Duflo est professeur d’économie au Massachusetts Institute of Technology (MIT) et

membre fondateur du Laboratoire d’Action contre la Pauvreté, Abdul Latif Jameel (J-PAL),

institution spécialisée dans la méthode de l’évaluation aléatoire des programmes de lutte

contre la pauvreté. Ses recherches portent sur le comportement des ménages, les choix

éducatifs, la scolarisation, l'évaluation des politiques, la décentralisation et la microfinance.

    

Document PDF sur Esther Duflo accessible ici:
Esther-Duflo-le-on-inaugurale-savoir-contre-pauvret-.pdf Esther-Duflo-leçon-inaugurale-savoir-contre-pauvret-.pdf

JPAL-Evaluation-Aleatoire.pdf JPAL-Evaluation-Aleatoire.pdf
JPAL-Laboratoire-d-Action-contre-la-Pauvret-.pdf JPAL-Laboratoire-d-Action-contre-la-Pauvret-.pdf

 


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Journal de Bord volume 7bis : Cap Vert – Repère Historique

Premiers explorateurs :

La date exacte à laquelle accosta le premier bateau portugais n’est pas connue. Ils décrivirent alors l’archipel comme étant inhabité. Cependant, vu le régime des vents et courants dominants de la région, il n’est pas exclu que des pêcheurs maures, wolofs, sérères ou encore Lébous y aient débarqué. Selon certains récits, des Arabes ou des Phéniciens auraient visité l’archipel plusieurs siècles avant les Européens. L’explorateur portugais Jaime Cortesão rapporte une histoire selon laquelle les Arabes ont visité une île, qu’ils nomment «Aulil» ou «Ulil», où ils récoltèrent du sel dans des marais salants naturels. Il pourrait s’agir de l’île de Sal. Selon une théorie récente de Gavin Menzies, l’explorateur chinois Zheng He aurait atteint le Cap-Vert en 1420.

En 1456, l’explorateur portugais Alvise Cadamosto découvrit quelques îles du Cap-Vert, puis Diogo Dias et Antonio Noli, capitaines au service d’Henri le Navigateur, découvrirent le reste de l’archipel les années suivantes. Ribeira Grande, première ville européenne permanente sous les tropiques, qui porte actuellement le nom de Cidade Velha, fut fondée en 1462. Les îles – du moins les îles montagneuses – étaient alors couvertes de végétation.

Les portugais importèrent rapidement des esclaves depuis la côte ouest du continent. Situé sur les grandes voies commerciales entre l’Afrique, l’Europe et les Amériques, l’archipel s’enrichit grâce au commerce triangulaire au cours du XVIe siècle. Cette prospérité attira les convoitises de nombreux pirates, dont Francis Drake qui saccagea Ribeira Grande en 1582 et 1585. La ville déclina après une attaque française en 1712 et Praia devint la nouvelle capitale.

Déclin

La première sécheresse frappa le Cap-Vert en 1747 – par la suite, le pays en connaîtra une tous les cinq ans en moyenne. La déforestation et les cultures intensives empirèrent la situation en détruisant la végétation qui procurait de l’humidité. Au cours du XVIIIe puis du XIXe siècle, trois grandes sécheresses provoquèrent plus de 100 000 morts. Le gouvernement portugais n’envoya presque aucune aide pendant ces famines. A la fin du XVIIIe siècle, João da Silva Feijó est envoyé en mission au Cap-Vert pour évaluer la possibilité d'exploiter des minéraux tels que salpêtre et soufre mais sans succès.

Au XIXe siècle, l’abolition de l’esclavage porta un coup durable à l’économie capverdienne. C’est à cette époque que débuta la première vague d’émigration vers les États-Unis.

À partir de 1810, les baleiniers venus du Massachusetts et de Rhode Island recrutaient des matelots sur les îles de Brava et de Fogo.

À la fin du XIXe siècle, l’ouverture des lignes transatlantiques fut l’occasion d’une embellie économique, Mindelo devenant une escale privilégiée de ravitaillement en fuel, eau et vivres. L’archipel continua cependant à souffrir de fréquentes sécheresses et famines qui firent des milliers de victimes au cours de la première moitié du XXe siècle. Après la Seconde Guerre mondiale, Mindelo cessa d’être une escale commerciale et le pays replongea dans la misère.

Nationalisme et indépendance :

Les capverdiens ont bénéficié de la part des colons d’un traitement relativement meilleurs que les autres peuples colonisés par le Portugal, grâce à leur peau plus claire. Une petite minorité eut accès aux études et le Cap-Vert fut la première colonie portugaise à être dotée d’un lycée. Au jour de l’indépendance, un quart de la population était alphabétisée, contre 5% en Guinée-Bissau.

Amílcar Cabral et d’autres pan-africanistes fondèrent le Parti africain pour l'indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC) en 1956. Pour la dictature portugaise d’Antonio Salazar, il était hors de question de suivre le mouvement amorcé par la France et la Grande-Bretagne et d’accorder l’indépendance de ses colonies (nommées «territoires d’outre-mer» depuis 1951). Alors que la plupart des pays africains obtinrent l’indépendance entre 1957 et 1964, les peuples du Cap-Vert et de Guinnée-Bissau menèrent l’une des plus longues guerres de libération du continent.

Au cours des trois premières années de son existence, le PAIGC ne fit guère de vagues et prépara ses ressources militaires. Sa première grande action fut l’incitation à la grève des dockers du port de Bissau le 3 août 1959. La police coloniale interdit la grève et ouvrit le feu sur les grévistes, tuant plus de 50 personnes. Cet événement fut le premier d’une guerre de treize ans, au cours de laquelle 10 000 soldats du PAIGC, soutenu par l’Union soviétique, combattirent les 35 000 soldats, portugais et africains, des troupes portugaises.

La chute du régime de Salazar en avril 1974 fut l’occasion de troubles accrus au Cap-Vert et le nouveau gouvernement portugais entame des négociations avec le PAIGC. L’indépendance fut acquise le 5 juillet 1975.

Après l’indépendance :

Après un coup d’État en novembre 1980 en Guinée-Bissau (qui avait obtenu son indépendance en 1974, les relations entre les deux pays se dégradèrent. Le Cap-Vert abandonna son espoir d’unité avec la Guinée-Bissau et fonda le Parti africain pour l'indépendance du Cap-Vert (PAICV). Le PAICV instaura un régime communiste à parti unique, qui dura jusqu’en 1990.

Pour répondre à des pressions croissantes réclamant davantage d’ouverture politique, le PAICV convoqua un congrès d’urgence en février 1990 pour discuter de l’instauration du multipartisme. Les groupes d’opposition fondèrent le Mouvement pour la démocratie (MPD) à Praia en avril de la même année. Le monopartisme fut aboli le 28 septembre 1990 et les premières élections multipartites organisées en janvier 1991. Le MPD remporta les présidentielles avec 73,5 % des suffrages, ainsi que la majorité des sièges de l’Assemblée nationale. Antonio Mascarenhas Monteiro succéda à Aristides Pereira à la présidence. Les élections législatives de décembre 1995 augmentèrent la majorité du MPD à l’Assemblée, avec 50 sièges sur 72. Monteiro fut reconduit président par les élections de février 1996. Les observateurs nationaux et internationaux ont qualifiées les élections de 1995 et 1996 de libres et transparentes.

En 2001, Pedro Pires fut élu président contre Carlos Veiga, avec une majorité de 12 voix seulement. Tous deux avaient exercé la charge de premier ministre, Pires sous le régime du PAICV et Veiga pendant la présidence de Monteiro.

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Journal de Bord volume 9 : Salvador da Bahia 

 

Salvador est une ville du Brésil capitale de l'État de Bahia.

 

 

Elle est située sur une péninsule au bord de l'océan Atlantique au nord-est du pays. Elle comptait 2 714 119 habitants en 2006 (plus de 3 200 000 pour l'agglomération la même année).

Sa dénomination exacte est São Salvador da Bahia de Todos os Santos, « Saint Sauveur de la Baie de Tous les Saints ». Elle est située au bord de la baie du même nom. C'est le port principal de la région Recôncavo Baiano. Il y a environ deux heures d'avion entre Salvador et São Paulo.

Bahia la Noire, le plus beau fleuron du Brésil colonial, grandit, se transforme, se modernise. Sans pour autant perdre son âme : le charme et les rythmes qui l'ont rendue célèbre.

 

Jeudi 19 décembre : d’un commun accord avec Elizabeth et Jean-Louis nous avons pris la décision de ne pas continuer cette aventure maritime et humaine, nous rentrerons définitivement en France. Nous leurs sommes très reconnaissants de nous avoir permis d’effectuer cette navigation de 3 mois sur les côtes africaines puis de rallier le Brésil. Nous avions peut être sur estimé notre capacité à vivre ensemble à 4 dans un espace aussi réduit. Françoise aussi a été formidable de m’accompagner dans cette expérience alors qu’elle avait une certaine appréhension devant la longueur de cette absence.

Après quelques rangements et nettoyages, nous allons à la découverte de Salvador en prenant l’ascenseur Lacerda qui nous monte dans la ville haute, et sommes tout de suite fascinés par cette ville d’une grande richesse par ces bâtiments de styles coloniaux et ses habitants en majorités noirs. Nous retenons une chambre dans une pousada « villa Carmo » tenu par un Italien Gian-Luca marié avec une Brésilienne Anna Luz, à l’extremité du Pelourinho dans une petite rue calme. Cette ancienne maison est arrangée avec beaucoup de goût et des meubles anciens campagnards Portugais. Il n’y a malheureusement plus de chambre avec vue sur la mer, mais le petit déjeuner est pris sur la terrasse. Les différentes places qui composent le centre historique sont très animées, petits orchestres de rue, Capoeira, coiffeuse… Nous retournons rua do Carmo où nous avions repéré un concert de Beremboi (instrument à corde de la Capoiera) dans l’igreja do Rosario dos Pretos, ancienne église des esclaves la belle Igreja Nossa Senhora do Carmo e Ordem Terceira do Carmo. Retour a la Marina da Bahia pour le dîner à bord de Mathusalem.

Vendredi 20 : publication sur le blog, séance de Skype avec nos enfants et nous partons en ville. Visite rapide des musées du Pelhourino car ils sont tous fermés samedi et dimanche. Le musée des Carmes est fermé, nous sommes accueillis par un vendeur du bijoutier Stern, qui nous fait visiter le couvent transformé en hôtel 5 étoiles, et fait essayer à Fr. un collier toutes les minutes, pas de chance je résiste. Déjeuner dans un restau Bahianai avec une Fiejado, ragout de viande et poisson avec différentes sortes de haricots. Museu da Cidade intéressant pour comprendre la culture Bahianaise et son origine Africaine. Ensuite le museu Abelardo Rodrigues d’art sacré, puis celui de l’Igreja da Ordem Terceira do Sao Francisco, où nous bénéficions d’un guide passionnant par sa culture, magnifiques meubles en Jacaranda. Pause sur la Praça Terreiro de Jesus, pour déguster une Caipirina et regarder une exhibition de Capoeira. Le soir dîner avec JC et MC de Tao chez Maria Mato Mouro, petit restaurant près de l’église Franciscaines, au 1er étage sur une terrasse fleurie, cuisine brésilienne inventive, excellent Merlot de Sao Francisco (sans le savoir c’est celui que JLdT avait bien apprécié !). Auparavant nous avons assisté sur la Praça Tomé de Suza à un spectacle de Noël, nativité, une forme de comédie musicale, une douzaine de jeunes chanteurs sur une estrade et un cœur composé d’une cinquantaine d’enfants postées aux fenêtres de l’immeuble du fond et comme toujours une musique à vous briser les tympans. Il est minuit, les rues sont encore très animés, nous rentrons dormir dans notre Pousada d’un pas ferme décidé pour réduire les risques d’agression.

Samedi 21 : super petit déjeuner local sur la terrasse, en particulier les mangues, ananas et papayes. Ballade dans le quartier Sao Antonio au bout de la rua do carmo, jusqu’au fort Portugais. Visite de l’église Ordem Terceira do Carmo, pour admirer un christ d’un réalisme étonnant. Puis recherche des boutiques artisanales pour acheter les cadeaux de noëls, beaucoup de choix si l’on compare à l’Afrique. Déjeuner dans un bistro self-service et paiement en fonction du poids de l’assiette. Dans une galerie privée, nous tombons par hasard sur un vernissage d’une exposition hétéroclite, photos, sculptures, peintures… et sommes invités à un cocktail étonnant avec l’intelligentsia bahianaise.

Retour dans la belle église baroque coloniale Sao Franscisco pour assister à un concert de musique contemporaine, jouer par trois Brésilien, mélange d’instruments anciens et modernes créés avec des tubes en PVC, du verre et du métal. Dîner à l’école hôtelière où l’on peut déguster à loisir 30 plats différents de cuisine brésilienne et une vingtaine de desserts aussi succulents, service bien sûr très stylé.

Dimanche 22 : Coup d’œil dans la cathédrale Basilica do Salvador sur la grande place du 15 novembre, départ en taxi pour la péninsula de Bonfim pour voir la grande église de Bonfim d’une richesse inouïe, envahie par des ex-votos, pleine à craquer d’une foule très fervente, d’où l’on jouit d’une belle vue sur Salvador. Puis nous descendons à pieds vers la côte nord de cette péninsule à Ribiera, grande plage avec une suite continue de petits bistros, il semble que tout Salvador ce soit donné rendez-vous ici. C’est une atmosphère populaire, bonne enfant, toujours très bruyante, musique à fond. Quelques belles maisons coloniales, nous faisons des kilomètres et nous nous posons dans un de ces petits bistrots pour prendre une moqueka de poissons. A notre étonnement, sans s’arrêt des vendeurs ambulants nous propose des plats, crevettes, poissons…Impossible de tout finir, cela est bien visible aussi une de ses vendeuses ambulantes nous fait comprendre qu’elle finirait bien nos restes, nous sommes un peu embarrassés par rapport au restaurant, nous demandons l’avis du garçon qui non seulement est d’accord mais installe cette personne à une table avec un couvert et la sert. Elle mange de bon appétit avec un sourire radieux et appelle ses consœurs à partager ce repas, quelle joie pour nous aussi de voir cette scène. Retour en taxi, malheureusement il est trop tard pour aller au fameux marché bahianais Sao Joachim, nous poursuivons jusqu'à la marina et regagnons le Mathusalem pour préparer nos valises. Nous sommes invités par JJ et Danièle à visiter leur bateau un Super Maramu Amel de 16 m, avec tout le confort domestique d’une maison. C’est un bateau mixte voile et moteur, où tout se commande par des boutons et joy-sticks, winchs électriques notamment. Nous commençons à annoncer notre départ du rallye aux différents bateaux, et buvons apéro sur apéro…

Lundi 23: dernières courses au marché Modello, pour faire et se faire des petits cadeaux derniers au revoir aux skippers et équipiers du Rallye. Départ en taxi pour l’aéroport avec 5 énormes sacs de marin, un peu plus de 80 kg. Décollage à 19h, heure locale pour Lisbonne.

Mardi 24 : transfert sur Paris-Orly où nous attends Sibylle avec Aurore.

Cette épisode se termine, avec un plein d’océans et d’expériences de navigation à voile, un plein d’images de fabuleux paysages côtiers et terrestres, riche de rencontres d’hommes et de femmes de tous horizons, d’amitiés à continuer. Encore merci à tous les voileux du Rallye pour leur acceuil et gentillesse et plus particulièrement à Mathusalem.

C’était aussi partir sur les traces de mon père qui après avoir intégré l’école Navale à Brest en septembre 1939 fut évacué avec toute la promotion à bord du cuirassé Richelieu pour une destination inconnue (tenue secrète). Ces jeunes officiers étaient très exaltés à l’idée que l’école était finie et qu’ils allaient être dispersés et embarqués sur les différentes unités de notre Marine invaincue pour poursuivre le combat avec nos alliés anglais. Leurs espoirs ne furent malheureusement pas remplis. Cette destination était Dakar où Papa vécu jusqu’en novembre 1943. Il avait été affecté comme second sur un Aviso, Air France IV, dont les missions consistaient à escorter les navires de commerce dans la zone. Cet Aviso était en fait un bateau civil qui avait été armé, qui appartenait à l’aéropostale et transportait dans les années 30 le courrier au Brésil, Argentine et Chili. Je me souviendrai toujours du jour où Papa m’a montré sa carte Michelin de L’AOF, qu’il avait gardée de cette époque bien précieusement ayant un moment (avant le drame de Mers El Kébir) le projet de rallier les anglais en Gambie, pour que je lui explique mon périple à la voile.

 

Ce blog, qui m’a demandé beaucoup de temps, s’est révélé un efficace outil de communication, car je n’ai jamais rencontré de difficulté pour l’alimenter, quelque soit la qualité des liaisons Internet utilisées à chaque escale, alors qu’au bout d’un certain temps je n’ai plus réussi à envoyer de mail et quelquefois je n’en recevais même plus. Aussi je compte continuer à publier des articles et des photos sur des sujets qui me tiennent à cœur, des voyages et autres passions...et de les partager avec vous.

 

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Le blog du MARGOUILLAT

Le blog du Margouillat est édité par Françoise et Thierry pour leurs familles et leurs amis

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